Pars vite et reviens tard de Fred Vargas – 2001 – Collection J’ai lu – n°7461 – 347 pages

Fred Vargas
Fred Vargas 2009 (source : Wikipédia)
J’ai tiré la langue et j’ai haleté de chapitre en chapitre. Je me suis obligée à fermer le livre, histoire de garder un peu de stress pour le lendemain. J’ai distillé mon plaisir de lire. Je n’ai pas sauté à la dernière page pour connaître la solution et je n’ai même pas exercé mes capacités de déduction. Je ne voulais tout simplement pas que le roman s’arrête.

Car… ce polar c’est du carrossé Bugatti,
l’intrigue, ficelée au bolduc de chez Hermès.
C’est un grand polar. Un polar de luxe.

En 2002, il a reçu le Prix des Libraires et le Grand Prix des Lectrices de Elle, deux catégories de lecteurs peu sensibles aux grandes manœuvres des maisons d’édition.

Je ne vous raconterai rien.

Hormis que tout commence par cette idée originale d’un crieur de rue du 19ème siècle, réactivé 20ème siècle. Il annonce les nouvelles quotidiennes du quartier Montparnasse. Et parmi ces annonces se glisse la menace de meurtres futurs.

Les puces qui partagent la « Une » avec les faits divers et autres quotidiennetés font valser des personnages originaux tel le commissaire Adamsberg ou truculents comme le crieur breton Le Guern et Bertin, le tenancier de bistrot normand. Les autres personnages ne sont pas falots pour autant. Ils ont de la psychologie comme d’autres ont de la distinction.

Voilà, je vous ai tout dit et… je ne vous ai rien dit.
Alors… à vous maintenant.

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